Dans une Note de Presse publiée le 8 février, La Direction générale de la police nationale condamne sans réserve les agissements d’un groupe d’individus dont certains cagoulés dans l’enceinte de l’inspection générale de la Police nationale d’Haïti soulignant que de telles violences ne font pas partie de l’Etat de Droit.

 

“Un groupe d’individus dont certains cagoulés et des policiers se réclamant d’un mouvement syndical, d’ailleurs non reconnu par la loi et interdit par les Règlements de la PNH ont pénétré de force le vendredi 7 février écoulé dans l’enceinte de l’Institution et agressé tant verbalement et que physiquement le personnel. Détruisant des matériels et équipements  de l’institution. Ces mêmes individus se sont également attaqués à l’intégrité physique des membres de la population s’attaquant aux véhicules se trouvant dans les parages de l’IGPNH” peut ont lire dans cette note portant la signature du Directeur général de la Police nationale Normil Rameaux.

 

Dans ce sens, La Direction générale de la PNH annonce que les auteurs et complices de ces actes de violences seront poursuivis et traînés devant les tribunaux compétents pour répondre de leurs forfaits, outre les mesures administratives. la Direction générale de la PNH dit adopter ces mesures pour préserver l’intégrité  morale de l’institution policière et la discipline dans sa marche de la cohésion institutionnelle et de maintenir l’ordre public.

 

La Coordonnatrice du Syndicat de la police nationale Yannick Joseph convoquée à l’inspection générale de la PNH vendredi a été forcé de remettre son arme et son badge au bureau de la dite inspection pour n’avoir pas voulu obtempérer aux Règlements de la PNH qui n’autorise pas de mouvement syndical.  Cette situation a provoqué la colère de plusieurs autres agents de la police Nationale qui ont tiré plusieurs coup de feu. Ils ont pénétré dans l’enceinte de l’IGPNH et forcé le personnel à remettre arme et badge à Yannick Joseph.

 

HPN