Source hpnhaiti.com

Le Directeur général du Bureau National d’Ethnologie, Erold Josué, a présenté, vendredi, deux volumes de bulletin hors série  sur la musique haïtienne. Haïti : Fusion et performances ; Musiques et génies de la mémoire sont les deux titres de ces bulletins mettant en relief les richesses de la musique haïtienne tout en contribuant dans la promotion de l’identité haïtienne.

Ces deux bulletins  qui constituent  l’un des projets visant la conservation du patrimoine national, offrent  également  aux lecteurs l’opportunité d’approfondir leurs connaissances l’ethnomusicologie haïtienne.

Réalisé sous la direction Erold Josué, Directeur  Général  du BNE,  le Volume titré « Haïti : fusions et performances a traité des thématiques telles : Chants de deuil traditionnel, Laver visage vaudou haïtien, Minokan nam mwen, Labanza haitien, Elektro vodou etc.

Ce volume a été rendu possible grâce à la participation de plusieurs intellectuels  et spécialistes dans divers domaines relatifs au sujet tels Kesler Bien-Aimé, Laurent Dubois, kevin Mason, Rebecca Dirkens etc.

Kesler Bien-Aimé qui  a travaillé  dans ce volume sur les rites funéraires a présenté trois types de chants de deuil  ans les scènes funéraires : le  Borum  du vaudou, « Recueil «  tirés des recueils évangéliques, et « Marseille » considéré comme des chants populaire.

Cette présentation que l’on peut considérer comme un élément identitaire dans une société en pleine crise d’identité permettra aux lecteurs   d’adopter  un meilleur comportement dans les espaces de deuil, a précisé M. Bien-Aimé

L’autre volume « Haïti musique et génie » : a été cordonné par Mamyrah A Douge-prospere, toujours sous la direction du Directeur général. Il  présente, entres autres, la poésie et la danse traditionnelles, la musique savante haïtienne du vaudou, rôle et organisation de la musique dans les cérémonies.

Le musicien-chercheur qui a participé dans la rédaction de ce volume a présenté le rôle de la musique haïtienne, notamment la musique vaudou dans la naissance même de la tendance musicale Jazz, dit-on, qui a pris naissance à la  Nouvelle  Orleans , USA.

Selon le Directeur général du BNE, Erold Josué,  ce travail  participe de la contribution de BNE, en tant que laboratoire scientifique de la population, dans les efforts visant à immortaliser  les patrimoines culturels immatériels (PIC).

Il s’agit également de mettre à la disposition de chercheurs, étudiants et le mode universitaire des connaissances sur l’ethnomusicologie haïtienne, a ajouté M. Josué.

Wilner jean Louis

jnlouis2010@yahoo.fr